Mes outils 2026

Mes outils 2026

Pourquoi je parle de mes outils

Parce que je reçois régulièrement la question.

Et parce que la réponse honnête est probablement différente de ce que vous attendez.

Je n'utilise pas 44 outils.

Je n'ai pas de stack IA sophistiquée avec des automatisations dans tous les sens.

Je ne teste pas chaque nouveauté qui sort.

Ce que j'ai, c'est un ensemble d'outils choisis avec des critères précis, que j'utilise vraiment, pour des usages que je connais bien.

Certains sont payants.

Certains sont gratuits.

Tous ont une raison d'être là.

Et quelques-uns sont absents délibérément.

Ça aussi, ça mérite d'être dit.

L'IA générative : deux outils, deux usages distincts

Claude (version Pro) est mon outil principal. C'est lui que j'utilise pour tout ce qui touche à mon business : rédaction, analyse, structuration de contenu, réflexion stratégique, création d'outils pour mes clientes. La version Pro donne accès à des fonctionnalités agentiques qui changent vraiment la façon de travailler, pas juste un chatbot qui répond, mais un outil qui peut enchaîner des étapes, lire des fichiers, produire des livrables.

ChatGPT (version gratuite) pour les usages plus génériques et plus personnels. La distinction est volontaire : je ne mélange pas mes données business et mes questions du quotidien dans le même outil.

Pourquoi pas Gemini ?

Parce que dans sa version gratuite, Google utilise vos conversations pour entraîner ses modèles. C'est indiqué dans leurs conditions d'utilisation. C'est un critère que j'ai choisi d'appliquer systématiquement : avant d'utiliser un outil IA, je regarde ce qu'il fait avec mes données.

C'est une question que beaucoup d'entrepreneures ne se posent pas encore.

Et c'est dommage, parce que les données qu'on partage avec ces outils incluent souvent des informations sur nos clientes, nos process, notre stratégie.

Les images : Canva et un outil que vous ne connaissez peut-être pas

Canva Pro pour la création visuelle. Pas grand chose à expliquer là-dessus, c'est l'outil standard, il fait bien son travail, la version Pro vaut l'investissement si vous créez du contenu régulièrement.

Nanobanana pour les adaptations d'image. C'est moins connu, et c'est justement pourquoi j'en parle. Pour recadrer, redimensionner, adapter une image existante à un format différent, Nanobanana est plus rapide et plus simple que Canva. La version gratuite suffit pour cet usage précis.

C'est un bon exemple de ce que j'appelle "le bon outil pour le bon usage" : Canva n'est pas mauvais pour les adaptations, mais Nanobanana est meilleur pour ça.

Les deux coexistent dans ma stack sans se marcher dessus.

Claude Design est sorti très récemment, le 17 avril 2026. Je ne l'ai pas encore essayé, et je ne sais pas si je vais le faire. Ce que je peux déjà vous dire, c'est qu'il est intégrable directement à Canva et qu'il a l'air très puissant. À voir au niveau de la consommation des tokens...

La transcription : une question de confidentialité avant tout

C'est le domaine où la question des données est la plus critique, et où j'ai fait les choix les plus réfléchis.

NotebookLM (Google) pour les transcriptions qui ne contiennent pas d'informations confidentielles. L'outil est excellent: il transcrit, résume, permet de poser des questions sur le contenu. Mais c'est Google, et même si les gardes-fous semblent bien présents, Google lui-même recommande de ne pas y traiter d'informations personnelles ou sensibles.

Whisper pour Mac pour tout ce qui est confidentiel. Les conversations clients, les contenus sensibles, les échanges qui ne doivent pas quitter mon environnement. Whisper tourne en local sur ma machine ; les données ne partent nulle part. C'est moins confortable que NotebookLM, et c'est précisément pour ça que je l'utilise dans ces cas-là.

La règle que j'applique : si je ne serais pas à l'aise que ce contenu soit lu par quelqu'un d'autre, il ne passe pas dans un outil cloud.

Les outils qui font tourner le business au quotidien

Systeme.io pour le site, les pages de vente et les newsletters. C'est ma plateforme principale. Les pages sont construites soit directement dans Systeme.io, soit en HTML intégré, avec quelques contraintes techniques à connaître si on code soi-même, mais rien d'insurmontable.

WordPress pour certains projets spécifiques, quand Systeme.io atteint ses limites.

Brevo pour certaines automatisations email que Systeme.io ne gère pas aussi finement. Les deux coexistent : Systeme.io pour l'essentiel, Brevo pour les séquences plus complexes.

Meta Business pour la programmation des posts. Honnêtement, je programme moins que je ne publie "sur le moment". C'est un choix qui ne correspond pas aux recommandations habituelles sur la régularité des réseaux sociaux. Je l'assume parce que le contenu publié spontanément est souvent plus vivant que le contenu planifié trois semaines à l'avance.

Word, Excel, PowerPoint. Oui, la suite Office classique. Je suis repassée sur Mac il y a deux ans, et j'utilise toujours ces trois-là. Parce que je les maîtrise, que ça va vite, et qu'aucune alternative ne m'a convaincue de changer. Parfois le meilleur outil, c'est celui qu'on connaît vraiment bien.

Teams pour les réunions visio. Sans enregistrement automatique ni transcription systématique. Je choisis délibérément ce que j'enregistre, et souvent uniquement l'audio. Le fichier est moins lourd, et on n'a pas besoin de voir la tête des gens pour transcrire une conversation. C'est une position qui va à contre-courant des outils qui enregistrent tout par défaut. Je la maintiens pour les mêmes raisons que mes choix sur la transcription : ce qui est enregistré peut être stocké, partagé, utilisé. Autant que ce soit intentionnel.

OBS pour les lives YouTube et les enregistrements vidéo. Outil open source, gratuit, puissant, et qui demande un peu de temps pour être apprivoisé. Mais une fois la configuration en place, il tourne sans surprise.

Ce que j'ai appris de cette stack minimaliste

Quelques observations après avoir rationalisé mes outils :

  • Moins d'outils, c'est moins de friction. Chaque outil qu'on ajoute à sa stack, c'est un outil à maintenir, à mettre à jour, à apprendre. Le coût invisible d'une stack trop chargée, c'est le temps passé à gérer les outils plutôt qu'à travailler.

  • Le critère de la confidentialité des données est sous-estimé. La plupart des entrepreneures choisissent leurs outils sur la base des fonctionnalités et du prix. Peu regardent ce que l'outil fait avec leurs données. C'est une question qui va devenir de plus en plus importante.

  • Un outil qu'on utilise vraiment vaut mieux que dix outils qu'on a "testés". Je pourrais avoir Notion, Obsidian, un outil de veille, un outil de planification éditoriale, un outil de réunion avec transcription automatique. Je n'en ai aucun, parce qu'ils ne correspondent pas à ma façon de travailler aujourd'hui.

  • La stack idéale n'est pas celle de quelqu'un d'autre. C'est celle qui correspond à votre business model, à votre façon de travailler, à vos vrais usages.

Et vos outils à vous ?

Avant d'ajouter un nouvel outil à votre stack, la question à vous poser est :

"Cet outil répond-il à un besoin réel dans mon business, tel qu'il fonctionne aujourd'hui ?"

Mais, avant ça, une question encore plus fondamentale :

"Avez-vous une vision claire de ce dont votre business a vraiment besoin pour fonctionner?"

C'est exactement ce que le Lab permet de faire: un inventaire honnête de ce que vous avez déjà, de ce qui manque vraiment, et de ce qu'il est pertinent de construire dans quel ordre, selon votre business model, votre façon de travailler et votre budget.

👉 En savoir plus sur le Lab de Kif'My Business


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